Passionnée depuis toute petite par l’art des mélodies, de la danse et du cinéma, Louve intègre le Conservatoire dès l’âge de 6 ans. Elle y suit des cours de solfège, de piano et de danse classique. La chanteuse sort en avril 2021 un premier EP de six titres intitulé Ultra Chaos. Trois ans plus tard, Louve revient avec son second EP nommé Scorpio Vénus. Un projet dans lequel elle s’inspire de ses différentes relations et expériences amoureuses. Artiste couteau-suisse et entièrement indépendante, Louve réalise elle-même ses propres clips, compose, écrit, construit son univers et sa direction artistique. La chanteuse donne d’ailleurs rendez-vous pour un grand concert complet à La Boule Noire le mercredi 7 février.

Culture & Passions : Pourquoi as-tu décidé d’intituler ton nouvel EP Scorpio Vénus ?
Louve : Cet EP regroupe six morceaux qui parlent d’une histoire d’amour. Le mot « Scorpio » renvoie au signe astrologique Scorpion que je trouve assez intense et « Vénus », c’est une planète qui correspond à l’amour. Je trouvais que ça correspondait bien à l’EP. D’autant que j’avais trouvé le titre de l’EP avant même de l’avoir écrit parce que je savais de quoi j’allais parler.
De quoi parlent les sept titres de l’EP ?
Chacun des morceaux de l’album raconte une histoire d’amour. Je parle aussi de l’égo, du fait de gâcher des histoires parce qu’on a peur d’être vulnérable… J’incite à toujours dire ce qu’on pense et d’aller droit au but.
Quatre titres de l’EP ont été dévoilés avant la sortie de l’EP. Ce sont : Chavire, Chéri, Je Mens et Vénus. Comment ont-ils été accueillis ?
Très bien ! Chéri est le premier morceau que j’avais dévoilé le 14 février dernier et que j’avais écrit avant les autres. C’était une sorte de teasing de l’EP. Je Mens c’est un titre qui montre mon évolution artistique par rapport à mon premier EP qui était très pop-électro. Là, il y a beaucoup plus de voix, de choses assumées même dans les paroles. Chavire, j’étais trop contente parce que c’était ma première playlist éditoriale en tant qu’artiste indépendante. D’autant que j’ai tourné le clip toute seule et je l’ai monté en deux jours. Brûle, a été bien accueilli aussi. J’ai d’ailleurs fait une session live avec ce morceau pour General Pop. Quant à Vénus, je n’étais pas sûre que ce titre plaise vraiment, et finalement je n’ai eu que des retours positifs.
Comment décrirais-tu ton évolution par rapport au premier EP ?
Je ne me suis vraiment pas fixé de limites sur ce second EP. Il est plus libre. Je n’ai plus peur du regard des autres. J’ai aussi gagné en expérience par rapport au premier EP.
Tu es une artiste indépendante, c’est facile de tout gérer toi-même ?
De moins en moins. Ce n’est pas facile du tout de tout gérer. Il y a des journées où je passe vraiment du coq à l’âne. Je fais ma compta, je démarche les gens, fais mon stylisme, vais dans les bureaux de presse pour chercher ma tenue, fais mon graphisme sur Photoshop, ma com’… C’est beaucoup de choses !
Tu joues à La Boule Noire ce mercredi 7 février. A quoi peut-on s’attendre ?
Je vais chanter les titres de mes deux EP. Il y aura peut-être quelques surprises. Je serai en full band avec tous mes musiciens dont mon batteur, mon bassiste, ma claviériste et choriste. Moi, j’adore la scène, j’adore vivre des moments forts avec les gens. Ça va être la fête !
Qui sont les artistes avec qui tu aimerais faire un duo ?
J’adorerais travailler avec La Femme qui est un groupe français que j’adore, d’autant que j’écoute pas beaucoup de musique française. J’aimerais bosser aussi avec Sébastien Tellier ou même avec Thom Yorke de Radiohead. J’aimerais bien faire un feat avec Rosalía pourquoi pas.
Image en une : Jeanne Lucas.
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Bravo pour l’interview !
Merci !