Jeune artiste, auteur, compositeur et interprète, Leo Rispal s’est fait connaître en 2010 avec le titre Le même que moi aux côtés de Gary Fico. Quatorze ans plus tard, Leo Rispal, qui a bien grandi, revient avec son premier EP intitulé Off My Chest chez Inouïe Distribution/23.23. Un opus dans lequel le chanteur illustre des thèmes forts comme l’absence, la dualité, la quête de l’autre et de soi. Leo Rispal s’est confié à Culture & Passions.

Culture & Passions : Tu as dévoilé il y a quelques mois ton premier EP Off My Chest. Comment le définirais-tu ?
Leo Rispal : « Off My Chest » est une expression anglaise qui veut littéralement dire « Hors de ma poitrine ». C’est un peu l’idée de vider son sac. Ce sont aussi mes premières chansons dans cet EP. C’était un premier jet, une envie de sortir mes premières chansons que j’avais commencé à écrire à la fin de mon adolescence. C’était un trop plein d’émotions que l’écriture m’a permis de canaliser. C’est aussi un EP qui explore différentes sonorités à travers les chansons.
Comment a été reçu ce premier EP dans l’ensemble ?
J’ai pu avoir des retours assez positifs, de la part notamment de gens qui me suivent. J’ai pu avoir aussi quelques interviews, quelques articles de presse… Je vais donner quelques concerts cet été et ça c’est cool !
A travers les chansons, on peut remarquer que tu as un timbre de voix à la Usher. Fait-il partie de tes influences ?
Je connais certaines de ses chansons comme Yeah etc. Mais je dois avouer que je ne connais pas très bien son univers. Ce n’est pas forcément un artiste dont je connais la discographie par cœur. Mais la musique Soul et RnB m’inspire beaucoup en général.
Beaucoup de gens t’ont découvert en 2010 avec le titre Le même que moi. Tu n’avais que 10 ans à l’époque. Quel souvenir tu en gardes ?
Sincèrement, c’était une très belle opportunité pour moi de faire un titre au sein d’une grande maison de disques et aussi de rencontrer Gary qui est un super artiste aussi. Il m’a beaucoup appris. C’était une super expérience. J’ai pu aussi faire pas mal de scènes en France et faire beaucoup de radio. C’était très impressionnant ! Je suis hyper reconnaissant de cette expérience.
Est-ce qu’à l’époque, tu envisageais déjà de faire une carrière d’artiste ?
Franchement, à l’époque, j’étais petit. J’adorais chanter mais mes parents ont beaucoup insisté sur le fait qu’il fallait que je garde un équilibre école/vie artistique. La musique était plus un hobby qu’une idée de carrière. C’est à mon entrée à Sciences Po en 2018 après mon bac que je me suis mis à composer des chansons. Je pense que, si je ne m’étais pas mis à écrire et à composer des chansons, je n’aurais pas poursuivi une carrière uniquement d’interprète parce que je ne me serais pas senti légitime. Avec mon premier projet, j’ai voulu que tout mon être y soit vraiment impliqué.
Tu donnes quelques concerts cet été. Prévois-tu de faire une date sur Paris ?
Ce n’est pas prévu pour le moment. Je joue davantage en région. Mais on y travaille. Je passerai probablement à Paris pour défendre mon projet pas de date parisienne pour le moment.
Image en une : Ludovic Le Strat.
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