Tête d’affiche du Festival Transe Atlantique de Saintes qui s’est tenu du 20 au 22 août, Requin Chagrin poursuit la tournée de Décollage, son quatrième album sorti le 27 mars dernier. Plus solaire que ses précédents projets, ce disque de onze titres marque une évolution musicale, entre guitares, synthétiseurs et boîtes à rythmes. Avant de retrouver Londres en novembre puis le Trianon en avril 2027, Marion, leader de Requin Chagrin, s’est confiée à Culture & Passions sur ce nouvel album, la scène et ses envies de collaborations.

Culture & Passions : Comment as-tu été approchée pour participer au Festival Transatlantique 2026 ?
Requin Chagrin : Dans un premier temps, j’avais reçu un message de quelqu’un qui travaillait à ce festival. Puis ensuite, mon tourneur a pris le relais et a pris contact avec la programmatrice. J’ai également reçu une sorte de « best-of » de l’année précédente. Je me suis dit que ça avait l’air cool et j’avais hâte d’y être. Je suis très contente de faire partie de la programmation.
Connaissais-tu ce festival ?
Non, pas avant d’avoir été contactée. Mais entre-temps, j’ai croisé des gens qui y ont joué, notamment la chanteuse Billie, qui s’est produite l’année dernière. Elle était très contente de son passage ici.
Ce festival est l’occasion pour toi d’interpréter les titres de ton dernier album Décollage sorti le 27 mars dernier. Comment le définirais-tu ?
C’est mon quatrième album, et peut-être le plus solaire aussi. Il y a des morceaux qui sont très « guitare » et d’autres où la guitare est assez secondaire. J’avais envie de construire des morceaux avec des nouveaux instruments, des synthétiseurs, des boîtes à rythmes… Tout ça pour aboutir à quelque chose de plus lumineux et plus solaire.
Y avait-il des sujets ou des thèmes qui te tenaient à cœur pour cet album ?
Je n’avais pas de thème de prédilection. Je ne pense pas que ce soit un album à thème, mais disons que le nom de l’album peut regrouper un peu l’ambiance des onze titres qui y figurent.
C’est un album que tu auras l’occasion de défendre à Londres le 20 novembre prochain, puis au Trianon le 27 avril 2027. Comment te sens-tu à l’idée de te produire à Londres et au Trianon ?
Je suis hyper contente. À Londres, ça va être trop cool. J’y avais déjà joué il y a longtemps, mais là, vraiment, je suis ravie de revenir dans cette ville mythique du rock en plus. Ça va être un beau rendez-vous, je pense. Puis le Trianon, j’ai hâte d’y être. Ce sera l’occasion de faire un set un peu plus long et de créer quelque chose d’un peu différent.
As-tu des envies de collaboration avec d’autres artistes ?
Je suis très fascinée par le travail d’une artiste qui s’appelle St. Vincent. C’est une musicienne vraiment excellente qui produit aussi sa musique. Ce serait un rêve de collaborer avec des artistes de cette envergure, voir comment elles travaillent. Il y a aussi un autre artiste que j’aime beaucoup et que j’ai déjà croisé plusieurs fois, c’est Frànçois and The Atlas Mountains. Il est très cool et c’est quelqu’un de très curieux artistiquement.
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