Originaire de Strasbourg, Joceline est une artiste à la pop douce et aux airs d’Agnès Obel. La chanteuse a sorti en mars dernier son premier album pop intitulé Lights In Darkness. A travers une voix passionnée et des textes poétiques et engagés, Joceline met à l’honneur en mot les émotions et les sensations humaines. Le tout dans un but de soigner les maux et faire prendre conscience de notre légitimité d’être et d’exister tel qu’on est. La chanteuse s’est confiée à Culture & Passions.

Culture & Passions : Votre premier album s’intitule Lights In Darkness. Ce titre a-t-il une signification particulière pour vous ?
Joceline : Oui, tout à fait. Il exprime les émotions qu’on peut ressentir en tant qu’être humain. C’est l’idée que c’est dans l’obscurité qu’on retrouve la lumière et qu’une émotion ne peut pas exister sans son opposée.
Y’a-t-il des sujets ou des thèmes qui vous tenaient à cœur pour ces huit chansons ?
Je parle beaucoup des émotions, du rapport qu’on a avec les émotions et avec les autres. Du rapport qu’on a avec soi-même aussi, du fait qu’on a du mal à trouver sa place dans un monde qui est très vaste. Ce sont des sujets qui sont très importants pour moi et qui parlent à tout le monde. Je parle aussi d’injustice sociale.
Comment a été reçu l’album ?
J’ai eu des retours vraiment extraordinaires, notamment de la part de mon entourage proche. Ce qui est très important pour moi parce que ce sont des personnes qui étaient là pour moi depuis le début. J’ai eu de très bons retours aussi de la part des médias, de la presse et de la radio. J’ai l’impression que c’est un album qui a touché les cœurs et ouvert les sensibilités. J’en suis très fière et j’espère qu’il va faire un long voyage.
Qui sont les personnes qui vous ont accompagnées à la réalisation de l’album ?
J’ai écrit et composé les chansons toute seule. J’ai été grandement accompagnée par mon compagnon et son frère qui m’ont aidé pour l’enregistrement de l’album qui a eu lieu au studio, c’est-à-dire à la maison. J’ai aussi été accompagnée par un guitariste et un violoncelliste qui assurent aussi mes lives.
Vous étiez en concert de release party à la Péniche Mécanique de Strasbourg. Avez-vous d’autres dates de concert de prévues ?
J’ai une date à Nancy le 24 mai prochain. Je vais officiellement l’annoncer sur mes réseaux sociaux.
Prévoyez-vous de jouer sur Paris un jour ?
Ce serait avec grand plaisir. J’aimerais beaucoup. Je commence à démarcher les salles parisiennes et j’attends de recevoir des réponses positives. Mais en tout cas, c’est un objectif dans un futur proche.
Y’a-t-il une salle que vous aimeriez faire en particulier ?
Les grandes salles, évidemment, m’attirent beaucoup. Je peux citer le Hasard Ludique, la Boule Noire, le Pop Up du Label… On verra si j’ai la chance de faire ces scènes-là un jour.
On dit de vous que vous avez un style à la Agnès Obel. Y-a-t-il des artistes avec lesquels vous aimeriez collaborer ?
Agnès Obel, ce serait un rêve incroyable ! Mais je pense qu’elle est assez inaccessible. En ce moment, j’aime écouter des artistes comme Solann qui fait de la pop française. Du côté des artistes émergents, j’ai beaucoup d’amis sur Strasbourg et pour qui j’ai une grande admiration. Ce serait un plaisir de sortir des morceaux avec eux. Pour l’instant, je vais garder ça un petit peu secret pour ne pas trop spoiler la suite des évènements.
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