Avec Venus In Sagittarius, son premier EP dévoilé le 5 juin dernier, Hillary Anne pose les bases d’un univers intime et affirmé, nourri par des thèmes de liberté, d’émancipation et de quête de soi. Influencée par des artistes comme Beyoncé, David Bowie ou encore Florence + The Machine, l’auteure-compositrice livre un projet profondément personnel qu’elle défendra pour la première fois sur scène le 18 juin prochain à La Mécanique Ondulatoire de Paris. Rencontre.


Culture & Passions : Peux-tu te présenter ?
Hillary Anne : Je suis Hillary Anne, artiste, auteure-compositrice. J’écris mes propres paroles, mes propres mélodies. Je viens de sortir mon premier EP Venus In Sagittarius le 5 juin 2026.
Tu es passionnée de musique depuis toujours ?
J’ai toujours été attirée par les instruments de musique. Je ne savais pas en jouer mais j’aimais m’amuser avec ça. Ne venant pas d’une famille musicale, j’ai fait ma propre éducation musicale.
Qui étaient les artistes qui t’inspiraient plus jeune ?
J’ai toujours été inspirée par les artistes anglo-saxons et américains. Beyonce a été ma première inspiration. C’est l’une des artistes que j’écoutais avec David Bowie, Florence & The Machine et Rihanna. Je suis aussi beaucoup inspirée par des artistes rap comme Kendrick Lamar.
Comment te sens-tu à l’idée de dévoiler ton premier EP ?
Je me sens assez libérée. J’aime bien faire entendre ma musique au plus grand nombre possible. C’est un projet qui me tient beaucoup à cœur parce qu’il raconte mes histoires de vie.
Comment as-tu travaillé sur ce projet ?
J’ai commencé avec une chanson que j’ai sorti et qui s’appelle Mermaid On The Loose. C’est une chanson assez féministe. Elle décrit vraiment tout ce que je ne veux pas dans ma vie. C’est-à-dire le dictat de la société, comment une femme doit se comporter, la trajectoire qu’elle doit suivre. Je ne veux pas être forcée de suivre cette direction-là.
C’est de là que vient cet EP. J’adore surtout des sujets de libération comme la libération de soi par rapport à un parcours qui est déjà tout tracé. Je parle aussi d’amour dans la chanson A Dip In The Water où j’évoque une personne qui souhaite aller de l’avant avec une autre personne mais qui pense toujours à son ex. Elle se dit toutefois qu’elle ne retournerait jamais avec cette personne.
Tu auras l’occasion de chanter les titres de l’EP lors d’un concert à La Mécanique Ondulatoire à Paris le 18 juin prochain. Comment te sens-tu à l’idée de te produire dans cette salle ?
Je suis très excitée mais en même temps j’ai très peur, parce que ce sera ma toute première performance live. Je panique intérieurement mais je sens que ça va bien se passer.
Y’a-t-il une ou plusieurs salles de concert que tu aimerais faire à l’avenir ?
Oui, bien sûr. J’aimerais faire le Madison Square Garden à New-York. En France, pourquoi pas le Stade de France mais dans un avenir lointain. J’aimerais bien me produire aussi à Séoul, je trouve qu’il y a un vrai hub musical !
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