Victor Pontecorvo : « Cœurs Noirs est une aventure extraordinaire »

Victor Pontecorvo est l’un des acteurs de la saison 2 de la série Cœurs Noirs qui démarre ce vendredi 9 mai sur Prime Vidéo et dans laquelle il joue le rôle de Spit. Le public a pu également le retrouver au cinéma dans le film À toute allure de Lucas Bernard aux côtés d’Eye Haïdara et de Pio Marmaï. Dans cette interview à Culture & Passions, Victor Pontecorvo revient sur sa participation dans Cœurs Noirs et livre ses plus beaux souvenirs de tournage.

Synopsis : Le Groupe 45 des Forces Spéciales françaises doit sauver un des leurs capturé par Daech, dans une mission qui devient une quête personnelle au cœur de zones de conflit intenses.

Culture & Passions : La saison 2 de Cœurs Noirs sort ce vendredi 9 mai sur Prime Vidéo. A quoi peut-on s’attendre ?

Victor Pontecorvo : On peut s’attendre à de l’action, à du suspense, de l’émotion… Il y a une intrigue qui nous mène vers la situation de Sab, notre commando qui est retenu dans les mains de Daech. J’essaie d’en dire le moins possible. Évidemment, on peut s’attendre aussi à de nouveaux personnages, des départs et des arrivées.

Comment décririez-vous votre personnage de Spit ?

Spit est très atteint par la guerre et par le syndrome post-traumatique. Ce n’est pas évident pour lui de gérer tout ça, notamment la mort d’Olivier joué par Quentin Faure. Il culpabilise beaucoup. Il va devoir trouver des solutions dans la saison 2 pour pouvoir se focaliser sur l’objectif principal du Groupe 45 à savoir la libération du Caporal Sabrina Besson.

Comment s’est passé le tournage ?

Que ce soit la saison 1 ou la saison 2, ce sont des tournages très intenses physiquement et psychologiquement. On fait des grosses journées. On tourne au Maroc et il fait assez chaud. On a beaucoup de matériel sur nous, il y a beaucoup d’action. Ça n’a pas l’air comme ça mais ce sont de vrais fusils qui sont lourds. Il faut être en très bonne condition physique. On s’est tous entraînés physiquement et mentalement. On a aussi rencontré les opérateurs des Forces Spéciales. C’est vraiment la partie indispensable pour pouvoir être crédible. On a vécu des moments inoubliables avec eux dans les différents régiments dans lesquels on a été accueilli. Ce sont des rôles qui nécessitent beaucoup de préparation pour que le tournage se passe le mieux possible.

Je crois savoir que vous êtes sportif à la base ?

Effectivement, le sport fait partie intégrante de ma vie. Je fais du sport quasiment tous les jours. J’en faisais déjà avant d’être pris sur la série Cœurs Noirs.

On imagine aussi que le tournage a été une dose d’adrénaline pour vous…

Oui. Il faut savoir que sur les scènes d’action, il y a quand même une certaine véracité. On a l’impression de tirer pour de vrai. On a aussi les djihadistes qui nous tirent dessus, des kalachnikovs chargés à blanc aussi. Et tout ça génère effectivement de la tension, de l’adrénaline… Mais c’est ça aussi qui nous permet de bien rentrer dans nos rôles et de bien vivre la scène de l’intérieur.

Comment avez-vous été approché pour participer à cette série ?

J’ai passé un casting. La directrice de casting, Annette Trumel, avait vu ma dernière bande démo et elle avait envie de me faire travailler. Elle m’a présenté au réalisateur et au producteur de la série. Suite à un callback avec Ziad Doueiri, le réalisateur de la série, j’ai été pris sur le projet.

Quel souvenir gardez-vous de la saison 1 de Cœurs Noirs ?

J’en garde un très très bon souvenir. Que ce soit la saison 1 ou la saison 2, ce projet représente quatre ans de ma vie. J’ai passé le tout premier casting il y a quatre ans. C’est une aventure humaine et professionnelle extraordinaire. Tant dans les rencontres que dans les résultats. Tant dans la préparation que dans le tournage. On a vraiment fait une très très belle série, je tiens à le dire. C’est vraiment une des meilleures séries françaises. Je pense qu’on en est tous très fiers. Je suis ravi d’y avoir mis autant d’énergie et autant de temps et aussi d’y avoir mis autant de moi-même dans ce personnage. J’en garde un souvenir impérissable.

Avez-vous d’autres projets en cours pour cette année 2025 ?

J’ai tourné dans un très beau film qui s’appelle À toute allure de Lucas Bernard mais qui malheureusement n’a pas trouvé son public en salles. Il sortira sur les plateformes comme Prime Vidéo cet été ou à la fin du printemps. Je joue aussi un policier dans la série 66.5 avec Alice Isaaz. J’aurai potentiellement quelques tournages en fin d’année mais rien n’est sûr pour l’instant.

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