Entre électro-pop et chanson intime, Collëtte trace un chemin artistique où rêve et action se répondent. Avec ses deux nouveaux singles Rêve et Risque, elle esquisse les contours d’un univers audacieux et introspectif qui figurera dans son premier album attendu en octobre prochain, où elle explore les freins invisibles qui empêchent d’oser vivre pleinement. Elle en parle dans cette interview.


Culture & Passions : De quoi parlent les titres Rêve et Risque ?
Collette : Rêve parle du fait d’oser suivre ses rêves malgré les blessures qu’on peut avoir en soi. C’est le fait d’oser dépasser ses blessures pour suivre son rêve. C’est la chanson pivot de mon futur album qui va sortir en octobre. Le refrain est assez pop. Risque évoque le passage à l’action, une fois que tu as réalisé que tu pouvais vivre ton rêve. C’est le fait de prendre conscience de ce que tu as mis en place pour arriver à vivre ce rêve-là. C’est un titre qui sonne plus électro que Rêve. La fin est même plus osée avec un acapella afin de recentrer le texte.
A quoi peut-on s’attendre pour ce nouvel album ?
Ce sera un mix entre des chansons assez calmes et des chansons plus énergiques. C’est une exploration de tous ces interdits qu’on peut avoir au fond de soi qui font qu’on ne peut pas vivre la vie de ses rêves. J’espère que cet album plaira à plein de monde !
Il y a deux ans, tu sortais ton premier EP de cinq titres Et mon cœur s’éleva. Quel bilan fais-tu deux ans après ?
C’était une première exploration musicale et artistique pour moi. C’est cette première pierre qui m’a permis d’aller chercher une identité un peu plus assumée dans ma musique.
Considères-tu que tu as évolué depuis ?
Oui. Aussi, entre-temps, j’ai changé d’équipe artistique. J’étais assez seule à l’époque de cet EP, notamment dans l’écriture et la composition. Cette fois, je me suis entourée de Zoé qui a un projet qui s’appelle Oze et de Bruno Rougevin Baville qui m’accompagne sur le live. Ils m’ont permis d’aller plus creuser dans des thèmes qui sont assez douloureux comme les violences faites aux enfants par exemple.
Il y a un an, tu te produisais au Hasard Ludique en première partie de Joséphine. Quel souvenir tu en gardes ?
J’étais quand même assez stressée. Je venais de commencer une formation en technique vocale dans le but de travailler ma présence scénique etc. C’est en partie grâce à ce concert que j’ai rencontré mon label Foudrage qui produit mon nouvel album. Ça m’a donc ouvert plein de portes.
Quelle est la salle de concert que tu aimerais faire ?
Les Trois Baudets, pourquoi pas. Et dans les salles de rêves, je dirai l’Olympia !
Image en une : Lisa Pignede.
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