Mathis Akengin, du Printemps de Bourges à l’été des festivals

Révélé parmi les artistes de l’édition 2026 des iNOUïS du Printemps de Bourges, Mathis Akengin s’impose comme une figure montante à suivre de près. Entre piano intimiste et envolées plus organiques, il dévoilera le 5 juin prochain Passage des fleurs, un album contrasté et sensible, à l’image de son univers. Porté par une année riche en concerts, il est d’ores et déjà attendu sur plusieurs scènes et festivals cet été, confirmant l’élan d’un artiste en pleine ascension. Rencontre.

Culture & Passions : Quel effet ça te fait de participer à l’édition 2026 des iNOUÏS du Printemps de Bourges ?

Mathis Akengin : C’est merveilleux. Il y a une belle sélection, on a beaucoup de chance, tout le monde s’entend bien, il fait beau. Bref, c’est très chouette.

Etais-tu déjà venu au Printemps de Bourges ?

J’étais venu il y a dix ans, en 2016. Ce n’était pas dans le cadre des iNOUÏS. C’est vraiment la première fois que j’y passe la semaine et que je vois vraiment à quoi cela ressemble.

Quelles sont tes impressions après ton concert du jeudi 16 avril dans la salle du 22 Ouest ?

C’était un peu une délivrance pour moi. Je ne dis pas que c’était un poids de faire mon concert mais je n’ai pensé qu’à ça pendant plusieurs jours. Ce concert, c’était un peu comme lâcher les chevaux. J’étais soulagé que ce moment arrive, enfin. C’était un beau moment, il y avait plein de gens qui étaient très chauds durant le concert. Je suis fier de ce que j’ai fait, et je suis content de la réaction des gens. J’ai l’impression que ma mission est réussie.

Ce concert était aussi l’occasion pour toi de chanter quelques titres de ton nouvel album Passage des fleurs qui sort le 5 juin prochain. Comment le définirais-tu ?

Je dirais contrasté. J’aime bien associer ça au fait qu’on peut entendre les mouches volées, juste après se prendre un éléphant dans la poitrine. C’est un album très nuancé. Il y a des morceaux piano/solo et des instrumentaux. Et il y a des morceaux pop, beaucoup plus puissants et organiques.

Certains titres comme Mer d’hiver et Mute Love ont déjà été dévoilés. Comment ont-ils été reçus ?

Très bien ! Je ne m’attendais pas à ça. Il y a aussi First Floor, qui est le deuxième morceau que j’ai sorti et qui a vachement bien marché, notamment en streaming. Je reçois plein de messages d’amour, ça motive pour la suite. J’ai hâte de délivrer l’album !

Après le Printemps de Bourges, tu te produiras au Fusion Festival à Larz en Allemagne le 28 juin. Tu vas ensuite participer aux Eurockéennes de Belfort le 3 juillet, puis au Boston Piano Festival à Samoëns le 10 juillet. C’est décidément une année 2026 riche pour toi…

Oui ! J’avais eu l’occasion de faire le Festival Fusion il y a deux ans pour un autre projet. C’est un endroit qui ne ressemble à rien d’autre. C’est indescriptible. Faut y aller pour le comprendre. Au Boston Piano Festival, je serai sur un vrai piano, au sommet des montagnes. Le cadre va être assez magique je pense. Il y a des choses que je ne peux pas encore annoncer mais plein de belles nouvelles arrivent, y compris en 2027 avec de jolis rendez-vous. Pour en savoir plus, il faut me suivre sur les réseaux.

Image en une : Hugo Horsin.

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